Le serpent la critique

Réalisé par : Eric Barbier
Avec : Clovis Cornillac , Yvan Attal , Pierre Richard
Film : Français
Genre : Thriller
Durée : 1h59min

Vincent Mandel, photographe et père de famille en instance de divorce, voit sa vie s'effondrer à cause d'une manipulation orchestrée par un ancien camarade de classe, Joseph Plender.Meurtre, enlèvement et chantage vont conduire Vincent dans une véritable descente aux enfers... Il ne lui reste qu'un seul espoir, battre Plender à son propre jeu.
Un méchant pas comme les autres !
Et oui dans ce film c’est Clovis Cornillac qui incarne le terrible et impitoyable Joseph Blender qui mettra à mal Vincent Mandel incarné par Yvan Ataal .
Pour Clovis fini le rôle adorable du gentil mec tel qu’on a pu le voir dans Poltergay et bien d’autre. Il nous montre ici qu’il sait faire autre chose et cela n’est pas sans me déplaire, pas le moins du monde au contraire je le préfère dans ce genre de rôle très noir car ça met en avant son talent d’acteur !
Et il n’y a pas que le personnage de Joseph Blender qui soit noir mais tout le film. Eric Barbier nous démontre qu’il a saisie l’essence même du film noir, action haletante, personnages interprétés avec justesse et surtout une bande son qui crée un climat malsain omniprésent.
Mais attention ici la vengeance (œil pour œil dent pour dent) et parfaitement mis en scène et risque fort de mettre mal à l’aise certains qui face une « violence radical » serai vite décontenancé.
Malgré ce bilan d’après séance positif il y a quand même un petit bémol qui concerne la fin. En effet j’aurais préférai une fin plus tragique et oui cela nous aurai laissé littéralement sur le cul, abasourdie par la noirceur du film d’un bout à l’autre, mais bon on ne peut pas tout avoir.
Un film à voir donc !!!!
Si vous avez vu et apprécié Dérapage avec Vincent Cassel et Clive Owen cela est du même style sauf que la c’est bien plus noir, la morale en moins et la touche franchie en plus !
Note : les guillemets indique que le mot et a prendre avec de pincettes, car aujourd’hui nous ne sommes plus étonné de rien.
